Selon le Code des Assurances (article A. 335-9-1), un « jeune conducteur » possède un permis de moins de trois ans ou n’a pas été assuré depuis au moins trois ans.
Certains assureurs appliquent une surprime tarifaire aux jeunes conducteurs, pouvant aller de 25 % à 100 % du prix de base de l’assurance auto. Cette surprime disparaît automatiquement au bout de trois ans de conduite.
Mais d’autres assureurs refusent tout simplement d’assurer les conducteurs novices pour préserver leur rapport « sinistres à primes ».
Heureusement nous avons testé et sélectionné pour vous un contrat « jeune conducteur » parmi les moins chers du marché afin de vous aider à trouver rapidement une solution :
>> Devis auto jeune conducteur || Devis moto jeune pilote <<
Retrouvez également ci-dessous un résumé des solutions à disposition pour faire assurer votre véhicule :
Utiliser les services de courtiers, qui négocient directement avec les grands assureurs des garanties pour les risques spéciaux (jeunes, malussés, résiliés…). Ils sont donc plus aptes à dénicher des contrats auto ou moto adaptés aux jeunes conducteurs.
Si cela est possible, faire assurer son véhicule par ses parents pour les deux ou trois premières années, et se désigner en conducteur secondaire. Si les parents entretiennent de bonnes relations avec leur assureur, celui-ci sera plus enclin à accepter un jeune conducteur sur le contrat.
Accepter des garanties plus limitées pendant les deux ou trois premières années d’assurance : responsabilité civile, responsabilité civile + vol… Les compagnies et mutuelles d’assurance assureront plus facilement le véhicule en raison des risques d’indemnisation plus limités.
Accepter de payer une prime plus élevée en raison des risques que l’on représente pour l’assureur, et accepter de payer les réparations de l’auto ou de la moto lorsque l’on est assuré qu’en responsabilité civile. Mais de plus en plus d’assureurs proposent des tarifs avantageux pour les jeunes conducteurs en raison du potentiel de clientèle qu’ils représentent.
Évidemment, dans le cas extrême où aucune solution n’a été trouvée, il reste la possibilité de faire appel au Bureau Central de Tarification afin que celui-ci oblige un assureur à vous garantir en responsabilité civile.